Naopresse

Espace client

Contactez-nous

Nao Presse,
28 rue Jean Jaurès
78 100 Saint Germain en Laye
Tél  : 01 30 61 51 18
Fax : 09 72 13 07 41

Nao Presse Inc,
1204 rue Fleury Est
H2C 1R1 Montréal (Québec)
Tél     : 514 448 15 00

Pop art : la liberté de création pour unique leitmotiv

Un seul slogan pour l’atelier de Christophe Noirel : « Ne vivez plus caché, soyez inventif et vous allez vous faire voir ! ».

La passion et le besoin de créer ont toujours animé Christophe Noirel. Collectionneur, amoureux du design des années 70, le jeune homme lance, à 28 ans, sa boutique de mobilier. « Au bout d’un moment, j’ai eu envie de travailler sur différents supports. Tissus d’ameublement, adhésif, textile, je voulais laisser libre cours à mon envie de création. » Christophe Noirel se renseigne sur les possibilités techniques, se met en quête de matières et élabore son projet d’atelier. « En 2004, Pop Art est né. Tout en continuant Design 70, nous avons lancé le site Internet. Notre carte de visite est une façon de présenter tout ce que l’on est capable de faire. »

Impression sur tissus d’ameublement, supports adhésifs mais aussi décoration de voiture, personnalisation de vêtements et confection de tableaux : rien n’arrête le génie créatif de Pop Art. « Une petite marque qui se lance, un restaurant qui a besoin d’une identité, un artiste, une discothèque, un maçon... nos clients sont très différents. En fait, dans ce monde de plus en plus anonyme, nous nous adressons à tous ceux qui ont besoin de faire passer un message identitaire. » Le support importe donc peu dans l’atelier de Christophe Noirel car ce sont les idées qui priment. « Souvent, nos clients ont déjà un concept bien précis. Notre rôle est de transcrire leurs idées sous forme de dessin, de motif et de trouver le support ou la technique qui convient le mieux. ».

Aujourd’hui, Pop Art a pris le dessus sur Design 70. Le mobilier ne représente plus que 20 % de l’activité de Christophe Noirel. Pourtant, l’atelier n’a pas encore trouvé la stabilité à laquelle le jeune entrepreneur aspire. « Maintenant nous sommes deux à mi-temps. J’aimerais que l’on arrive à travailler de façon plus régulière tout au long de l’année, mais le développement à tout crin et la concurrence ne font pas partie de mes priorités. » Pour arriver à ses fins, le créatif compte sur la réactivé de son atelier : « Quand j’ai une idée, je veux qu’elle sorte tout de suite. Nous nous sommes donc organisés de manière à pouvoir réaliser très rapidement prototypes et petites séries de 200 à 300 pièces. C’est notre force ! » C’est un atout qui contribue à enrichir l’univers créatif de Pop Art.

« Nous avons lancé quatre petites marques de vêtements : Nissart, Flat Tracker, Beach Bomb et Dantonku. Inspirées du monde de la glisse et des années 70, ce sont des marques anti-marques en quelque sorte, où l’humour a été le fil conducteur. » Confidentielles, ces marques de vêtements ne peuvent pas plaire à tout le monde, comme le souligne en souriant, Christophe Noirel : « j’avoue que porter du Dantonku, c’est difficile. Les gens ont même du mal à prononcer le nom. Mais là encore, ce qui m’intéressait c’était d’avoir la liberté de créer, pas de plaire à tout le monde ! »

Sandrine Guinot

Légende photo 1 : Christophe Noirel : « le choix de confectionner des petites séries n’est pas anodin. Il me permet de conserver la liberté de création dont j’ai besoin. »

Légende photo 2 : Dans le magasin, dans les meubles et les objets vendus, les années 70 sont toujours à l’honneur