Naopresse

Espace client

Contactez-nous

Nao Presse,
28 rue Jean Jaurès
78 100 Saint Germain en Laye
Tél  : 01 30 61 51 18
Fax : 09 72 13 07 41

Nao Presse Inc,
1204 rue Fleury Est
H2C 1R1 Montréal (Québec)
Tél     : 514 448 15 00

L’usine qui prête forme aux bouchons des parfums

Les designers de bouteilles de parfums ont des envolées d’imagination illimitées. Et le bouchon est souvent le faîte de leur création. Une fois modélisé sur ordinateur, il faut bien trouver un sous-traitant capable de lui donner forme. C’est précisément ce que fait Pijaplast de Woincourt depuis 1953.

La réalisation de capots pour la parfumerie est la grande spécialité de Pijaplast. A l’aide de ses seize presses à injecter de quinze à cent quatre-vingts tonnes, l’entreprise fabrique des pièces esthétiques à partir de différents polymères. « Ce sont les designers des parfumeurs qui créent l’aspect général de la pièce mais, une fois cette étape passée, nous nous occupons de la mise en forme de la pièce. Dans nos ateliers, nous étudions la façon dont elle va être agencée, c’est-à-dire si elle est constituée d’une ou de plusieurs pièces et, enfin, la manière dont le tout va être assemblé. » précise Frédéric Platel, gérant du site. Pour lui, il est très important de suivre de très près la partie développement et création chez le parfumeur afin d’éviter les corrections en cours de réalisation.

Une fois l’étude de conception de la pièce terminée, Pijaplast procède à la création du moule, puis à la production en série. Dans un souci de qualité permanent, l’entreprise effectue des vérifications systématiques à chaque étape de production. Chaque année, il sort des millions de bouchons de l’usine de Woincourt qui emploie environ vingt-cinq personnes.

Les clients de l’entreprise sont principalement français : « Nous avons de grandes marques de parfums français, des produits de grande diffusion pour le marché français et des lignes moins connues qui vont à l’exportation. »

95 % des commandes proviennent des secteurs du cosmétique et de la parfumerie. Les 5 % qui restent sont des pièces techniques destinées à des entreprises locales.

Frédéric Platel éprouve beaucoup de satisfaction lors du développement d’un nouveau capot. La conception, le choix des matières, la décoration… tous ces aspects ont, pour lui, une résonance artistique : « C’est généralement quelque chose d’assez innovant. Un client en parfumerie cherche très souvent l’originalité, donc il y a souvent un petit défi qui demande des astuces de notre part. » Cela suppose en même temps une grande souplesse dans le processus de fabrication : « Nous avons déjà dû investir dans de la machinerie pour réaliser un produit. Le fait d’être une entreprise de relativement petite taille nous permet d’être flexibles. C’est nécessaire parce que dans le monde des cosmétiques, il faut pouvoir s’adapter rapidement. Parfois, même en cours de développement ou de fabrication. »

Légende :Pijaplast fabrique des pièces plastiques depuis cinquante-cinq ans, et notamment des capots pour bouteilles de parfum.