Espace client
Contactez-nous
Nao Presse,
28 rue Jean Jaurès
78 100 Saint Germain en Laye
Tél : 01 30 61 51 18
Fax : 09 72 13 07 41
Nao Presse Inc,
1204 rue Fleury Est
H2C 1R1 Montréal (Québec)
Tél : 514 448 15 00
1 étudiant sur 5 compromet ses chances de réussite en travaillant
Selon une enquête de l’Observatoire de la vie étudiante, dévoilée fin septembre, les trois-quarts des étudiants exercent au moins un petit job pendant l’année universitaire ou les vacances d’été.
Une activité parfois difficile à concilier lorsqu’on a un planning académique très chargé… L’Observatoire indique, en effet, qu’un étudiant sur cinq compromet sérieusement ses chances d’obtenir un diplôme s’il travaille en dehors des cours.
Tout dépend de la régularité et de l’intensité du travail. « Avoir un petit boulot à l’année ou une activité intégrée aux études (travail de laboratoire, stage…) ne pose généralement pas de problème aux étudiants. D’ailleurs, 29 % de leurs emplois sont des jobs d’été. Mais les 20 % d’étudiants qui travaillent beaucoup et longtemps ont un taux de réussite deux fois moins élevé que ceux qui ont un profil similaire et qui n’ont pas d’activité rémunérée », explique Ronan Vourc’h, ingénieur d’étude à l’OVE. C’est notamment le cas de ceux qui travaillent à côté des études au moins à mi-temps et au moins six mois par an. Ils sont près de 13 % et cette part augmente fortement avec l’âge.
L’enquête triennale « Conditions de vie des étudiants » a été menée auprès de 25 000 étudiants d’université, de BTS et de classes préparatoires. Ceux-ci ont accepté de répondre à plus de 250 questions touchant à leur mode de vie.
« Facilité de faire des affaires » : la France au 31ème rang mondial